_Les mots, seulement, pour continuer. Les mots, eux seuls, pour se relever. Les mots, c'est tout, pour avancer. Ces mots qui sortent sans réfléchir & qui par quelques figures de style prendront peut-être le sens, qu'au fond, je cherche à définir.
Que j'avance encore. Que je trouve le chemin. Que je marche sans tomber mais sans voir pour autant. Ne plus voir, errer c'est tout. Rien ne sert de se guider si c'est pour qu'au boût du chemin, je plonge dans l'abisse qui me crèveraient à nouveau les yeux. Plus rien à part l'air, l'air si vide de cette odeur qui remplissait mes poumons d'un nouveau souffle, d'une nouvelle vie, d'une nouvelle vision. Une aspiration à quelques vagues idées de futur que je m'étais toujours juré d'ignorer. Si j'avais sû. Ces yeux, sous son regard nait une nouvelle femme. Sous son regard il y a ces ombres qui, quand je tente de les faire disparaitre, s'épaississent. Renoncant à savoir. Renoncant à comprendre. Continuant simplement d'aimer cette seconde, puis celle d'après, puis celle d'après, puis celle d'après...
La passion d'instants enfantins & si solitaires. Solitaires à deux car c'est en ces instants là qu'une bulle, un monde & un univers se forme... filtre le reste. Nous laisse tout les deux. Rien d'autre n'importe. On est jeunes pour l'instant...
Le regret. Mon dieu le regret. Les souvenirs, le passé. L'idyllique & le chiffoné. Les questions encore & toujours. La volonté... si j'avais pû. Dans la vie, Tu joues, t'espères, tu gagnes, tu triches, tu payes, tu meurs.
Un jour j'y arriverais. Un jour ils seront là, les mots. Un jour tu sauras, un jour tu comprendras, un jour, j'espère, tu les entendras. Je n'ai pas de ruses qui par quelques tour de mots t'y feras penser, juste penser, réfléchir pour qu'enfin les secondes raccourcissent & redeviennent normales.
« La famille c'est là quand t'es au plus bas, que tu fasses le bon ou mauvais choix, que tu places les billets au mauvais endroit, elle est là même quand tu l'as déçois, quand ton sois disant amour se barre avec un pote à toi. »